«Me and Earl and the Dying Girl», gagnant du festival du film de Sundance 2015 – Bible urbaine

CinémaCritiques de films

«Me and Earl and the Dying Girl», gagnant du festival du film de Sundance 2015

«Me and Earl and the Dying Girl», gagnant du festival du film de Sundance 2015

L'une des plus belles surprises cinématographiques de l’année

Publié le 18 juin 2015 par Camille Masbourian

Crédit photo : Anne Marie Fox / Fox Searchlight Pictures

Bien que Me and Earl and the Dying Girl ne soit que son deuxième long-métrage, Gomez-Rejon a donc déjà plusieurs années d’expérience sur les plateaux, ce qui l’a probablement aidé à se rendre au Festival du film de Sundance en janvier dernier, et de remporter le prix du public et le grand prix du jury dans la catégorie «États-Unis / Drame».

Magnifique film sur l’amitié et l’adolescence, Me and Earl and the Dying Girl n’est pas sans rappeler le tout aussi charmant The Perks of Being a Wallflower, sorti il y a quelques années, et qui présentait aussi l’histoire d’une amitié improbable entre trois adolescents un peu en marge des autres, et qui avaient à la fois tout et rien en commun. Il y a également certains liens avec The Fault in Our Stars, l’histoire de deux adolescents qui développent une grande amitié – et éventuellement une histoire d’amour –, liés qu’ils sont par la maladie et leur fascination pour un roman qui les a marqués tous les deux. Me and Earl and the Dying Girl est donc presque le parfait mélange des deux films, présentant une histoire aussi dramatique que The Fault in Our Stars, mais avec l’humour un peu décalé de The Perks of Being a Wallflower.

me-and-earl-and-the-dying-girl-earl-greg-critique-bible-urbaine

Quant aux rôles principaux du film, ils sont assurés par de jeunes acteurs peu ou pas connus, qui en sont encore à leurs premières expériences au cinéma. Seule Olivia Cooke, qui tient le rôle de Rachel, a tenu un rôle régulier dans Bates Motel. Même les adultes du film (Jon Bernthal, Connie Britton, Molly Shannon, Nick Offerman), bien que cumulant plus de projets à leur CV que les trois jeunes, ne sont pas de véritables têtes d’affiche. Molly Shannon et Nick Offerman ont beau être reconnus pour leurs rôles respectifs dans Saturday Night Live et Parks and Recreation, ils sont loin d’avoir la visibilité d’une Tina Fey ou d’un Bradley Cooper, par exemple.

Me and Earl and the Dying Girl est peut-être l’exemple qu’il fallait à certains pour prouver qu’il est possible de faire de très bon films aux États-Unis, sans tomber dans les bonbons hollywoodiens et sans nécessairement compter sur le soutien d’une vedette quelconque, que ce soit à la réalisation, à la production ou au casting.

L'avis


de la rédaction

Nos recommandations :

Général Films-2015-Bible-urbaine-Crimson-Peak-Inside-Out-Heart-of-the-Sea

10 films à surveiller en 2015

Critiques de films Poster-Critique-film-movie-review-A-Most-Violent-Year-2015-Bible-urbaine

«A Most Violent Year» de J. C. Chandor

Vos commentaires

Revenir au début